8 novembre____5h27 p.m
_____C'est comme si la terre avait cessé de tourner. La journée tirait à rallonge. Il me tardait juste de dormir. J'avais abandonné Devis & Kiera qui parlaient travail. Je crois que je fus la seules qui ne fit pas attention à la grandeur de cette suite, à l'écran plasma, aux armoires immenses, à la salle de bain digne d'un centre thalasso, au lit qui peut contenir 5 personnes._____ " Sois heureuse ! Regarde comme c'est luxueux ! " Je suis blasée, j'en ai tellement vue des pareilles... que ça soit des suites Romaines avec vue sur le Colisée ou Parisienne avec vu directe sur la Tour Eiffel.____ . Rien ne m'étonne.
Les coussins partirent de tout les côtés lorsque je sauta sur mon lit, jetai mon sac à main contre la porte de la salle de bain. Regardant le plafond, réfléchissant au chose de la vie, mes jambes tremblèrent ainsi que le reste de mon corps.
_Ah ! Merde ! Je l'ai oubliée
Je ne suis malgrés moi plus maître de mon corps, cette substance l'est pour moi, hélas, j'aurais du dire non. La prochaine fois, je tiendrai
" Tu dis ça à chaque fois! " Mais arrête un peu de m'emmerder, tu n'as pas quelque d'autre à ennuyer avec ta morale?
Pourquoi je m' obstine à acheter de grand sac dans lesquelles je cherche 3 heures mes si petites choses? Je pris mon paquet de cigarettes. Tiens, ça fait aussi longtemps ça.
_Yeah.
" Tu parles toute seule " Et moi qui pensais que j'allais être tranquille.
Assez fière de moi, je vis le sachet, bien rempli, sans hésiter & avec un peu d'excitation, je me fis une petite ligne. " Bah, faudrait pas gâcher hein? " Tu as tout à fait raison!
.Et on se demande pourquoi ils veulent interdire ça? Je voyais flou, signe que c'était proche, ça arrive, non, j'étais encore consciente & je savais encore ce que je faisais. Ça n'était pas normal! Merde. Je retraças une rail pour à nouveau respirer ce pur mélange d'extase. La drogue n'eut pas le temps de faire son effet, que déjà quelqu'un frappa à la porte.
C'est Devis, me tuant du regard, me dévorant du regard dirais-je, il s'approcha & m'embrassa, trop déchirée pour une tentative. Pourquoi faire?
"STOP ! Mais dis-donc! Tu n'es pas honteuse? Pourquoi tu ferais ça? Tu n'es pas une poupée! Tu n'es pas une péripatéticienne, c'est vrai que ça c'est à vérifier... Mais Réagis!! " Tu es encore là toi?Tu ne sais pas dire Pute comme tout le monde? Disons que je suis en vancances ici, ça ne compte pas !
Il m'invita à aller sur le lit à l'aide de légers baisers dans le coup. Miam. Il fera tout, tout seul. J'ai décidé de jouer la soumise. Il déchira les boutons de mon joli chemisier à carreaux. " Non mais oh ! " . Il enleva déliquatement sa chemise bleu. J'avais déjà oublié ce corps. Sur ces abdos, je voyais écrit. << Lèche - moi >>. Re-Miam.
Le reste est oublié, les gestes sont automatiques. Les cris faux & le reste aussi. D'ailleurs, je m'endormis, au loin j'entendis.
_Oh! Gabrielle?! Putain, c'est pas vrai ça!
Arrête de gueuler du Con, j'essaie de dormir...
"Un jour tu sera parfaite, ce jour la, tu sauras, tu sauras qui tu sera & tu mériteras ce bonheur, Ton bonheur...
Je courrais si lentement que j'en avais peur, il faisait noir et j'entendais rire, se moquer de moi. Aie, je suis nue Un homme blond, une femme brune & une petite fille brune me poursuivent, Mon Dieu mais c'est moi & mes parents !Pourquoi me poursuivent -ils? Pourquoi se moquent -ils de moi? Je voyais des lumières, elle m'aveuglait. Sur un canapé, il y avait Kiri, en maillot à côté d'un garçon dont j'ignorais son prénom. Ils s'avancèrent jusqu'à arriver à un mètre de mon visage. Kiri sortit un couteau, une douleur, le couteau était rouge & le jeune homme lui se metta derrière moi, il me tira les cheveux. Me voilà couchée sur le sol froid & entendis encore une fois ces paroles. Un jour tu sera parfaite, ce jour la, tu sauras, tu sauras qui tu seras & tu mériteras ce bonheur, Ton bonheur ... "
9 novembre____ 11ho9 a.m
______Ma tête tourne, tourne... Je cours au toilette & vomis. " C'est beau la jeunesse ". Plus jamais je toucherai à la drogue. A chaque fois, chaque fois que je ' snif ' , PAF, je fais ce rêve idiot. " Bien fait ! " Gamine. " Fais pas ta maligne, tu es toute nue " .
Mon Dieu ! C'est vrai ! Je regardais automatiquement mon lit. Devis, affalé, le drap cachant sa partie intime mais dévoilant son corps d'athlète. N'imaginant pas ce qu'il s'est passé la veuille... Cherchant, mon portable, 6 messages vocaux :
Big D* /
Big D* /
Big D* /
Samuël / Tiens, il existe encore lui?!
Big D* /
Kiri.
Merde ! Dieter ! Je l'avais oublié! Quelle idiote ! Comment as tu oublié Big D* ? Cherchant mes vêtements dans la chambre, il se reveilla. La tête la où il faut pas. Je le regardais se réveiller tel un enfant lorsqu'on le sort de son lit. Il pausa sa main sur mon cousin remarquant que je n'étais guère là. Il ouvrit sans trop de peine.
_Quelle nuit !
J'ignorais sa réflexions et pris la porte. Le laissant seul.
Je devais trouver un moyen de le ramener ici. Évidemment, je lui téléphona en expliquant le pourquoi du comment j'étais ici. C'était plus facile que je ne le pensais. Il allait prendre le premier avion pour New- York.
Un soulagement, Dieter était mon grand frère bien baraqué, qui me sauve la vie de nombreuses fois , qui me protège des fanatiques & de moi - même...
Je revins à l'hotel, ma chambre était vide, il y avait seulement un mot sur un oreiller:
<< Nous sommes au 6e rue pour faire une première scéance photo. Viens, tu y mettras l'ambiance.
D.>>
Je sortis mon gsm pour les appeler mais je choisis de sortir mes cigarettes, je trouverais bien toute seule.
_Yep, Taxi!
Ma cigarette en bouche & ma jupe fit quelques effets : trois Taxis s'arrêtèrent, la Classe quand même. " Vantarde ! " Tu vas arreter de me juger?!
_6e rue, chez un photographe célèbre, vous connaissez?
_Oui Mademoiselle. Dois - je vous y conduire?
_ A bien non hein ! J'adore demander des trucs dans le genre au taximan.
" God Bless America "
En bas, de cette immeuble, je réfléchis. J'entre?
Ou
pas? Allez, c'est partit.
Le hall était assez sombre & le réceptionniste aussi d'ailleurs, en gris & en noir. Super!
Je fis sonner la toute petite cloche, juste pour m'amuser, ce qui n'amusa pas le receptionniste... Je pinça mes lèvres. <<
OK >>, pensais-je pour ensuite prendre la parole.
_Je cherche Pierre Le Poulpe.Mon Dieu ! Quel regard ! C'est à cause de cette parole que je suis morte.
Non, je plaisante. Malgré ça :
_Pierre Le Pourpre, voulez vous dire? me reprit-il calmement
_Ouais, c'est ça. Où puis-je le trouver?Je n'avais pas envie de faire un effort de language devant un tel individu qui me parler comme une simple d'esprit. "
Tes chevilles gonflent, tu sais?! " Tu ne crois pas que j'ai fait tout ça pour rien!"
Tout ça quoi? " Laisse tomber.
Je rentrai donc dans l'ascenseur continuant de chercher ce Monsieur. Trop concentrée dans mes pensées, bousculant un homme au passage (
vous devinerez jamais qui : p )
_Oh ! Tu sais pas faire attention ! me dit-il
_Tu es qui pour me parler ainsi?! lui répondai-je avec force.
____Il se retourna. J'éclatai de rire! Pitoyable, avec son pantalon trop petit. <<
C'est un moule-bitte son truc >>. Il enleva ces lunettes de son nez, me regardant dans les yeux, je ne scillai pas. Si tu me cherches mon gars, tu me trouveras. Il se retourna, un bande de joyeux bambins le suivant dans laquelle il y avait un pervers qui visait mon cul. "
Non mais oh " Tout à fait d'accord avec toi. . .
Dans le couloir, beaucoup plus coloré & acceuillant, j'entendais de nombreux gloussement & pleures, c'est à peine, si j'ai eu le temps d'y faire attention que Kiri sortit de nul part & me serra dans les bras.
_ Sweet ! Je suis contente que tu aies pu venir ! Elle était très maquillée & vétue très ... bizarrement, gardant ma langue dans ma poche, je lui fais un clin d'oeil complice.
" Tu as vu ?! Tu changes déjà. Bravo " Si tu le dis.
9 novembre____ 19h49 p.mSi j'avais su, je ne serais pas venue, encore une journée ennuyeuse. Espérons que ma patience paiera. Kiera me fis signe, enfin, on allait ' bouger '.
_Pierre doit te demander quelque chose. <<Merde on bouge pas alors?>>
Ses yeux étaient brillant et transpiraient la déception, une vague de peur submergea mon corps si faible. Qu'est qu'il se passe. Devis, encore lui, morda sa lèvre & me fis un signe, signe pervers cela va de soit...
_Bonjours! Je suis Pierre, Pierre Le Pourpre, photographe de ' Maude '._Pardon?! De quoi?"
Il veut dire mode, imbécile " Restes polie, tu serais gentille.
Sans blague, pour m'en dire une pareille, il aurait pu se taire.
_ Je vous regarde de loin là-bas & j'aimerais prendre quelques photos de vous. Il souria, persuadé que j'allais accepter?
Mon regard se tourna vers mon amie, maintenant je compris sa déception. Je n'ai rien fait & il veut me prendre en photo alors qu'elle se bat, encore & toujours pour être dans ses beaux papiers? Que devais- je faire? Poliment, non sans une pointe d'agacement, je lui répondai:
_Excusez-moi? Pourrais - je vous emprunter Kiera?Il me fis un ' oui ' de la tête. J'embarquai Kiri dans un coin & lui cria presqu'au oreille :
_Que dois-je faire?_Fais ce qu'il te plait ! Elle n'a rien compris! Ma question lui demandait, en fait , son accord ! J'exorbitai mes yeux de telle sorte qu'elle comprenne enfin ce que je voulais supposer.
_Ah! Gabrielle, tu es & tu resteras le niveau au dessus de moi, je ne dirais pas que je veux que tu le fasses comme je ne dirais pas que je ne veux pas que tu fasses ce photo-shoot. Fais ce que tu veux, vraiment. Sache que moi, ce que je veux, c'est ce que tu veux. Amuse - toi - sans aide, si tu vois ce que je veux dire. Elle me fis un clin d'oeil. Mon Dieu que je l'admirais, si quelqu'un m'avait volé la vedette - chose que personne n'a osé faite pour cause - je crois bien que je me jette dessus. Sans aucune hésitation, je criai , sans le vouloir
_ OUI ! Ça serait un honneur ! Mordant ma lèvre infèrieure, je regardais mon Amie, avec un grand ' A ', qui, je crois, était fière de moi.
Je lui chuchota dans son oreille :
_ Sache, ma petite Kiri, que tu vaux beaucoup plus que moi, à côté de toi, je ne suis rien. Rien qu'une putain, rien qu'une toxico... Je t'admire. Note le bien dans ta jolie tête, c'est la seule fois que je te le dirai.Et je partis, je ne voulais pas croiser son regard. Peur de sa réaction, de ses yeux si claires, peur
d'elle...
_____________________
Commentons tous ça. J'ai perdu la notion de long ou court, je n'en sais rien & pour tout vous dire, je m'en fou, c'est pas à la grandeur de son bouquin qu'on note un écrivain...
Si je puis me permettre cette notion d'écrivain. J'attends de BONS commentaires s'il vous plait...
Et dois-je le dire? Ça y est ! Courte apparition des Tokio Hotel : ).
Pour les autres filles, merci.
Comme d'habitude, pour les éventuelles questions,
Ici*Bisous.
Val´
Note: J'ai modifié mes conditions & je vous le dis maintenant, je ne rendrai plus les commentaires... je parle toujours sur commentaire mais c'est tout & je ne vous demande plus de me mettre un certain nombre de commentaire avant de poster le suivant. Je suis le maître : ) Bisous
Commentez-moi ; )
Commentez-moi ; )